Comme pas mal de monde en ce moment je suis la Coupe du Monde de Rugby.
Bien qu’étant un sport que j’apprécie depuis 4 ans à peu près je n’y pige pas grand chose. Ce qui me fascine dans ce sport c’est ce côté brutal mais sans haine, ce côté respectueux qu’on les joueurs entre eux et en particulier les spectateurs envers les joueurs. Quand on voit les spectateurs applaudirent les joueurs Néo Zélandais venant d’aplatir le ballon côté Français on en reste quand même bouche bée surtout quand on est habitué à voir les footeux insulter et siffler les joueurs (y comprit les leurs !) sur le terrain.
De même que voir le XV français faire une haie d’honneur aux argentins après avoir été battus, ça pète la classe quand même (et je m’y connais en classe !)
Ainsi donc, samedi dernier des amis étaient venus à la maison assistés à ce quart de final entre la France et la Nouvelle-Zélande qui est au Rugby ce que le Brésil est au foot.
Tout commença comme d’habitude par le fameux Haka des Blacks mais pour une fois l’équipe adverse s’est mise très près pour faire passer un message et petit à petit nous assistions à un fait sans précédent les français avançant pas à pas vers les Blacks pour finir à même pas 50cm des visages Néo-Zélandais à la fin de leur Haka. Impressionnant surtout quand on voit la détermination affichée sur le visage de Chabal ou de Jauzion.
A ce moment je me suis dit “C’est bien de faire ça mais va falloir assurer grave derrière sinon vous allez passer pour des baltringues”
Première mi-temps la France tient le choc mais joue pourtant pas très bien, les relances sont mauvaises sans parler de la chandelle à la quasi verticale de Beauxis et que dire de cet essai amplement mérité et marqué par les All Blacks. Mais quand même, à la mi-temps les français ne sont menés que de 10 points, ce qui en soi est déjà un exploit quand on voit de combien étaient menées les autres équipes qu’ont affrontés les kiwis à la fin de la première période.
Puis vint cette deuxième mi-temps et la France a montrée un tout autre visage, marquant deux essais tout aussi mérité car accompli avec la rage de vaincre et là, plus aucun geste était raté du côté tricolore. Ce qui est certain c’est que je me souviendrais très longtemps de ce match incroyable auquel j’ai assisté, à ces 10 dernière minutes de folies avec une tension rarement égalée (à égalité avec les finales 98 et 2006 de la Coupe du Monde de Foot et ce huitième de finale maudit qui a vu la Belgique éliminée par David Platt en 90) dans mes souvenirs sportif.
Vivement samedi prochain face à l’Angleterre pour la revanche de 2003 !
J’essairai de poster un truc un peu plus rapidement quand même