Biographie


Liam Neeson

Liam Neeson

Liam Neeson, né William Neeson, voit le jour à Ballymena, Irlande du Nord en juin 1952. Il fait ses études au Queen College de Belfast et en sort, excusez du peu avec des diplômes en Mathématique, Physique et en Art dramatique (drôle de parcours scolaire, mais bon…). Comme tout Irlandais qui se respecte, il gagne d’abord sa vie en travaillant pour Guinness où il est clarkiste (conducteur de chariot-élévateur pour nos amis d’outre Quiévrain). Par la suite il deviendra assistant architecte (drôle de parcours professionnel, mais bon…).

En 1976 il rejoint le Belfast Lyric Players’ Theatre et débute sa carrière dans le spectacle par The risen people, deux ans plus tard il quitte cette compagnie théâtrale et rejoint le Dublin’ Abbey Theatre où il se fera repérer par John Boorman grâce à son interprétation dans Des souris et des hommes. John Boorman lui confie alors un rôle dans le toujours excellent Excalibur où il joue aux côtés de Gabriel Byrne et Patrick Stewart notamment.

Malgré tout le bien que je pense de ce film, il ne lui permet pas de se faire vraiment connaître et donc, il joue dans des séries télé (Miami Vice entre autre) ou des films médiocres dont je tairais le nom, pour payer les factures. Il parvient à être choisi pour jouer avec Mel Gibson et Anthony Hopkins dans Le Bounty puis avec Robert De Niro dans Mission.

Arrive les années 90 qui lui permettront de jouer coup sur coup dans le très bon Darkman du tout aussi bon Sam Raimi, puis dans le moin connu mais pourtant très bon Under Suspicion. Il est pressenti pour tenir le rôle de Van Helsing dans le film de Francis Ford Coppola, Dracula. Spielberg le choisira pour interpréter Oskar Schindler dans La liste de Schindler rôle qui lui vaudra une nomination comme meilleur acteur aux Oscars en 1993.

Il jouera ensuite avec Jodie Foster (graouuuuu) dans Nell une sorte de remake de L’enfant sauvage de Truffaut. Parallèlement à sa carrière ciné, cette fois bien démarrée il continu de jouer au théâtre à Londres ou Broadway. En 1995 il est pressenti pour reprendre le rôle de James Bond mais finalement c’est Pierce Brosnan qui sera choisi. Il revient au cinéma avec le rôle titre Michael Collins qui lutta pour l’indépendance de l’Irlande, alors sous domination totale de l’Angleterre. Par la suite il interprétera Jean Valjean dans l’adaptation US des Misérables (sans commentaires, merci) puis le maître Jedi, Qui Gon Jinn dans le mauvais Star Wars : la Menace Fantôme, bien qu’il ait été très désireux de tourner dans ce film (au point qu’il n’a pas lu le scénario avant de signer son contrat) il a détesté le tournage, il se sentait traiter comme une marionnette (bien fait pour sa gueule, il n’avait qu’à lire le scénario, qui devait de toute façon devait faire 2 pages). Il tournera dans un autre film dont il aurait pu se passer The Haunting remake très moyen d’un très bon film de 1963.

Alternant toujours cinéma et théatre, Sa très Gracieuse Majesté Elisabeth II d’Angleterre décide en 2000 de le récompenser pour sa contribution au théâtre.

Son retour dans des films intéressants se passe en 2002, Martin Scorsese le choisi pour Gangs of New York où il joue avec Leonardo di Caprio et le toujours sous exploité Daniel Day Lewis. Cette même année, il joue dans une pièce d’Arthur Miller, La chasse aux sorcière pour laquelle il sera cité aux Tony Award (récompense pour le théâtre)

Il tournera ensuite dans Love Actually une comédie romantique mettant en scène la fine fleur du cinéma Britannique, Colin Firth, Emma Thompson, Alan Rickman et pour ces dames qui ont mauvais gôut, Hugh « J’me ferais bien faire une gâterie par un laideron » Grant.

On le verra ensuite dans Kingsey où il tient le rôle titre de ce drôle de Docteur qui le premier s’intéressera aux mœurs sexuelles des Américains, nous étions dans les années 50 et cela était alors des plus choquants.

2005 le verra jouer dans 2 très grosses productions hollywoodiennes le très moyen Kingdom of Heaven où je ne retiendrais que les qualités de la photo, de la réalisation et des décors magnifiques, parce que bon avec l’histoire des croisades il était facile de faire un scénario bien plus captivant et un peu moins tiré par les cheveux sur certains aspects historique. Et enfin dans ce que je considère comme un des meilleurs films de 2005 Batman Begins.

Il a depuis participé à Narnia, il est actuellement en tournage en France pour un film, Taken, écrit par Luc Besson (une histoire super original, l’histoire d’un gars qui bosse pour le gouvernement et dont la fille se fait kidnapper. Il va alors tout tenter pour la sauver et surtout il va tout casser sur son passage…Très original Luc, vraiment. Mais dis moi, tu nous prendrais pas pour des cons des fois ? Un titre déjà pris par une série, un scénario pompé sur Commando tss pas biiien ça.) un film alimentaire certainement…

Enfin il va retrouver Steven Spielberg pour le tournage de Lincoln qui nous racontera donc la vie d’Abraham Lincoln.

Tom Savini, Maître du maquillage Gore

Tom Savini, Maître du maquillage Gore

Tom Savini est né à Pittsburgh en 1946. Tout petit son dada c’était la magie et les illusionnistes (ça aura une importance sur la suite de sa vie). Vers 10-11 ans il visione un film qui le marquera et qui l’aidera à choisir le métier qu’il fera plus tard, ce film c’est L’homme aux mille visages (1957) ce qui le passionne le plus dans ce film ce sont les maquillages et les effets spéciaux, il est littéralement fasciné par cela.

Il s’enferma même durant des jours dans sa chambre essayant de créer des personnages et de travailler sur les maquillages. Il fera ses études à la Carnagie Mellon University, il y apprendra les métiers d’acteur et de réalisateur. Alors qu’il touche à la fin de ses études au lycée, il participe à un casting organisé par George Romero (qui cherchait un comédien pour un film historique) et sera choisi. Malheureusement le film ne se fait pas par manque de budget mais ils gardent contact.

Il apprendra un peu plus tard que Romero travaille sur un film de Morts-Vivants, il l’appelle, prend rendez vous, et lui montre son portfolio. Romero tombe sous le charme de ses oeuvres et l’engage. Malheureusement il sera envoyé par l’Armée au Viêt-Nam comme photographe de guerre et ratera donc le tournage de La Nuit des Morts Vivants.

Il découvrira au Vietnam l’horreur de la guerre mais aussi toute sa beauté morbide. Ces visions le marqueront et durant toute sa carrière il essaiera de reproduire ces sentiments de peur et d’horreur qu’il avait ressenti sur le front. Il commence réellement sa carrière au cinéma en 1974 avec le film Deranged une histoire qui s’inspire d’un meurtrier cannibale. La même année il tournera également dans Deathdream.

En 1978 Tom va enfin collaborer pour la première fois avec George Romero sur Martin. L’histoire est celle de Martin, 17 ans, qui est persuadé d’être un vampire de 84 ans.

Toujours en 1978, Romero lui envoie un télégramme obscur et laconique

On a décroché le budget pour un nouveau film. Commence à penser à des façons de tuer des gens.

Cette fois, il fera les effets spéciaux et les maquillages de Dawn of the dead (Zombie dans sa version française). Romero cette fois nous plonge dans le gore et donne par la même occasion à Tom les moyens de montrer la pleine mesure de son talent. Après le succès du film il est engagé pour travailler sur Vendredi 13. Il ne fut engagé que parce que son nom était au générique de Zombie et qu’ils voulaient la personne ayant fait les effets spéciaux de ce film. C’est une nouvelle occasion de montrer de quoi il est capable.

En 1980 il travaille sur Maniac un film Gore avec du gros rouge qui tache, il enchaînera ensuite sur Eyes of a stranger, le très gore The Prowler ou en encore Vendredi 13: le Chapitre Final (oui…enfin…depuis ils en ont tourné 6 autres mais bon..)

En 1985 il collabore de nouveau avec Romero sur Le jour des morts vivants (“Day of the living dead”), encore plus gore que le volet précédent, il signe des effets spéciaux de grande qualité. Il travaillera aussi sur Massacre à la tronçonneuse 2, il collabore une fois de plus avec Romero en 1988 sur Monkey Shines.

Il a aussi une carrière d’acteur, le fameux Sex Machine dans Une nuit en Enfer avec Quentin Tarantino et George Clooney, c’était lui.

Il a fait récemment un cameo dans Land of the dead, il a joué aussi dans le remake de Dawn of the dead réalisé par Zack Snyder. Il a, au total près d’une trentaine de film en tant qu’acteur, à peu près 35 comme responsable des effets spéciaux et il a même réalisé La nuit des morts vivants en 1990 avec l’aval de Romero.

Aujourd’hui Savini a ouvert une école de maquillage assez renommée, et donne des conférences fréquemment sur son travail.

Lino Ventura

Lino Ventura

Angelo Borrini est né le 14 juillet 1919 à Parme, ses parents étaient exportateurs et en 1927 décident de partir tenter leur chance à Paris. Il a une jeunesse tout ce qu’il y a de plus normal. Il exerce plusieurs petits métiers mais sa passion c’est la lutte.

En 1942 il épouse Odette Lecomte, un amour de jeunesse. Sa passion se transforme alors en métier et il devient Champion d’Europe de lutte en 1950. Malheureusement une blessure à la hanche et une rencontre mettront fin à sa carrière. Jacques Becker cherche un acteur à l’apparence solide et choisira Angelo pour incarner ce personnage, le film s’appelle “Touchez pas au Grisbi” il a comme partenaire Jean Gabin avec qui il se lie d’amitié. Ils tourneront ensemble dans Razzia sur la chnouf, Crime et châtiment, Le rouge est mis et Maigret tend un piège.

C’est en 1957 que le succès populaire arrivera et fera de lui une star à part entière avec le film Le gorille vous salue bien. Il tournera ensuite avec Jean Paul Belmondo dans Classe tout risque. Mais ses plus beau films et succès sont encore à venir…

Angelo, connu dans le milieu du cinéma sous le nom de Lino Ventura tourne en 1960 Un taxi pour Tobrouk qui sera un grand succès et lui permettra par la suite de choisir les films dans lesquels il jouera. Pour ne pas s’enfermer dans les rôles du gars bourru il joue dans Les tontons flingueurs qui lui offrira un rôle sur mesure. il enchaîne ensuite avec l’aventure c’est l’aventure.

Malheureusement le bonheur cache souvent des blessures intérieure, c’est ainsi qu’en 1958 sa femme met au monde une fille handicapée mentale, il fondera en 1966, pour elle et pour les parents d’enfants handicapés l’association Perce-Neige qui a 2 buts:

  1. Agir pour que la collectivité prenne en compte ces enfants “pas comme les autres” , notamment en incitant les pouvoirs publics à reconnaître les besoins des handicapés mentaux et de leurs familles, particulièrement en terme de structures d’accueil.
  2. Agir pour changer le regard de la société sur les personnes handicapées mentales, favoriser leur intégration, combattre les idées reçues.

Car Lino Ventura c’est ça, un homme d’une simplicité et d’une gentillesse sans limite. Grâce à sa combativité et ses relations il fera connaître et développer l’association.

Cette même année 1966 il jouera dans un de mes films préféré Ne nous fâchons pas, il y incarne Antoine Beretto, un truand à la retraite qui se voit malgré lui replonger dans les affaires, accompagné par un pleurnichard, Léonard Michalon (Jean Lefebvre en très grande forme)

1973 une autre rencontre, un autre grand film, L’emmerdeur avec pour partenaire et emmerdeur de service, Jacques Brel. Encore un duo magnifique pour un film qui ne l’est pas moins. 1981 le verra jouer, à mes yeux, un de ses plus grands rôle dans Garde à vue face à Michel Serrault.

Le 22 Octobre 1987 Lino Ventura décède d’une crise cardiaque, il a alors 68 ans et 34 ans d’une carrière remplie de grands, très grands films.

Sean Connery

Sean Connery

Né à Édimbourg par une belle journée d’août 1930, Sean Connery n’avait rien qui le prédestinait à devenir l’homme qu’il est devenu. Issu d’une famille pauvre (son père était camionneur, sa mère femme de ménage) il du quitter l’école à 15 ans pour subvenir à ses besoins. Il s’engage alors dans la marine marchande, puis devient tour à tour, maçon, garde du corps, modèle pour cours d’art plastique. Bodybuilder dans l’âme, à l’époque où les gens ne se piquaient pas encore les couilles avec des hormones, il a l’honneur de représenter l’Écosse au concours de Mister Univers nous sommes alors en 1953. Il ne gagnera pas le concours mais sera repéré et participera à sa première pièce de théâtre à Londres. En 1956 il décroche un petit rôle pour la télévision.

Il parvient à signer un contrat avec la MGM qui en fera un jeune premier à la mode. Il décide ensuite de participer à un autre concours, cette fois pour un film, il s’agit d’une adaptation d’un livre de Ian Flemming et il gagnera, coiffant sur le poteau, excusez du peu, Cary Grant himself et Roger Moore (déjà pressentie à l’époque pour tenir le rôle de l’agent le moins secret du monde) Ian Flemming ne l’aurait pas choisi si on lui avait laissé faire, mais ce ne fut pas le cas. James Bond contre Dr. No est un succès commercial et trois suites sont tournées avec Sir Connery, faisant de Bond un charmeur élégant pouvant se montrer sans pitié quand cela est nécessaire. Bien qu’ayant eu une jeunesse dans un quartier pauvre et sans réelle éducation il sent qu’il ne doit pas se laisser enfermer dans ce rôle et alterne les Bond avec des films d’un genre bien différent, montrant par la son flair et son talent, on le verra donc dans des films réalisés entre autres et la accrochez vous ça calme, Alfred Hitchcock, Sydney Lumet, John Huston, qui lui permettront de varier sa palette de jeu d’acteur en étant tour à tour un loser dans le Gang Anderson ou encore un vieil héros fatigué par son combat dans La rose et la flèche où il incarne au côté d’Audrey Hepburn un Robin des bois atypique. Ces rôles lui permettront de créer la légende et de casser son image vacillant entre misogynie et flegme britannique qu’il portait sur les épaules jusque là.

Zardoz ou quand Sean Connery est sex à mort !

Zardoz ou quand Sean Connery est sex à mort !

Il touche ensuite à des genres très variés et connaîtra des succès critiques et populaires (avec des films comme: L’homme qui voulut être roi, les diamants sont éternels) et certains que je qualifierais de loufoque dans le sens où on ne s’attend pas, alors, à voir Sean Connery dans ce genre de film, Zardoz et Meteor en sont deux exemples.

Les années 80 arrivent à grandes enjambées et Sean Connery rempile une fois de plus pour incarner Bond dans Jamais plus jamais il a alors 52 ans et toujours autant de charme. Mais plutôt que de vouloir continuer à jouer les hommes fort dans des films musclés il choisira d’incarner des rôle de mentor comme dans le très bon Highlander ou encore Family Business et bien sur Indiana Jones et la dernière croisade.

Curieusement c’est pour un second rôle qu’il sera récompensé par un Oscar, récompense reçue pour son interprétation d’un flic de souche Irlandaise dans l’excellent film de Brian De Palma Les incorruptibles où il donne la réplique à Robert De Niro et Kevin Costner. Malgré son age avancé il décide au début des années 90 de tourner Soleil Levant avec Wesley Snipes, un film physique montrant les différence culturelle existante entre le Japon et les États Unis sur fonds de meurtres dans une multi-nationale Nippone.

Il alternera ensuite les bouses ( Chapeau melon et bottes de cuir, La ligue des gentlemen extraordinairement con) et les bons films (Juste cause, A la rencontre de Forrester).

André Pousse

André Pousse

André Pousse est né le 20 octobre 1919 à Paris, il est l’archétype du titi parisien de ces années folles, dès son jeune age il développe les qualités qui lui resteront à jamais, le sens de l’amitié, la pugnacité, et un amour du sport immense. Il y rencontrera les voyous de l’époque, les caïds qui lui apprendront cet argot qui sera sa marque de fabrique tout au long de sa carrière.

Grand amateur de sport, il pratiquera la Boxe à un niveau assez élevé. Si il l’avait souhaité, il aurait pu passer “pro”, mais ce sera le cyclisme qui lui permettra de briller.

Il participera aux fameux « 6 jours » du Vel d’Hiv, la guerre éclate et le voila mobilisé comme tout le monde, la défaite de l’armée française le voit faire son come back à Paris et au Vel d’Hiv resté ouvert. Il assure le spectacle, gagne le respect du Milieu. Un jeune gosse, qui venait tenir le vélo du coureur et qui l’admirait plus que tout aura plus tard une renommée internationale. Ce jeune gosse, c’était…Alain Delon.

En 1948 il part aux USA pour y participer aux « 6 jours » il y sympathisera avec Marcel Cerdan et Edith Piaf qui deviendront ses amis.

A 30 ans Dédé stoppe sa carrière, il gardera un record au Vel d’Hiv jamais battu jusqu’à la destruction du bâtiment. Maintenant que son carnet d’adresse est bien rempli et qu’il a pris goût aux strass et à fréquenter des Stars des vrais, il veut tenter sa chance dans le showbiz. Grâce à ses fréquentations il travaille au Moulin Rouge dont il sera directeur artistique durant 12 ans. Devenu un pilier de la vie nocturne parisienne, André est connu et respecté. Il ouvre une boite à Pigalle dans les année 60.

A 44 ans il fait ses débuts devant la caméra il incarnera un patron de boite de nuit trafiquant sur les bords, pas tout à fait un rôle de composition dira Noël Howard le réalisateur.

Il lui faudra attendre 3 ans avant de se revoir proposer un rôle, cette fois c’est Michel Audiard (un ami qui adorait le cyclisme) qui le contact, il tourne un film sur la Côte d’Azur et il lui manque un acteur pour un rôle de truand, il accepte le rôle et se retrouve aux coté de Lino Ventura, Jean Lefevre et Mireille Darc dans l’excellent Ne nous fâchons pas.

André y joue le rôle d’un truand qui a besoin d’un coup de main pour récupérer l’argent qui lui servira en cavale, argent que lui doit Léonard Michalon, un bookmaker véreux et pleurnichard interprété par un Jean Lefèvre en grande forme. Il incarne ainsi pour la première fois le rôle dans lequel son physique le catalogue, celui du dur, de l’affranchi, du gars avec qui il vaut mieux ne pas avoir d’histoire.

Pour André le cinéma ce n’est que du plaisir il en fait pour dépanner les amis, il continu en parallèle ses activités d’Agent/Directeur artistique.

Il tournera dans plus de 40 films jusqu’au début des années 80, avec notamment Georges Lautner, Michel Audiard, Henry Verneuil, Jean-Pierre Melville, Jacques Deray, Gérard Pirès, José Giovanni, il y a pire comme noms à mettre sur un CV vous trouvez pas ?

André Pousse est décédé le 9 septembre 2005

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